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Thérapie non duelle

Nos problèmes sont facultatifs

Et si, au lieu de chercher à résoudre nos problèmes psychologiques, on les laissait simplement s’évanouir ! Comme des châteaux de cartes qui s’écroulent… C’est cela même que nous propose la thérapie non duelle. Illustration.

« C’est toujours la même chose et c’est vraiment énervant ! ». Francine sort d’une réunion de son association, furieuse. Quand elle a proposé le mois de mai comme date du prochain événement, la contradiction est arrivée tout de suite : « En mai il y a les ponts, il vaut mieux planifier cela en juin ». Point de vue qui l’a emporté.

C’est terriblement contrariant pour Francine qui a l’impression de se heurter à des personnes qui ne prennent pas en compte son avis. « Je n’ai pas le droit de ne pas être d’accord. »  Elle se plaint qu’on lui reproche de se mettre en colère. Finalement la résignation l’emporte : « Je n’ose plus m’exprimer car ce n’est pas accepté ».

Elle résume en deux phrases ses convictions : « je n’ai pas le droit à la parole », et « je ne suis pas écoutée ».

Des épisodes de ce type lui arrivent sans cesse. Et depuis longtemps. Cela remonte même à son enfance, elle le sait : « en tant qu’enfant, je n’avais pas le droit à la parole ; pendant les repas, nous devions rester en silence ». Elle est donc parfaitement consciente de l’origine de ce schéma de fonctionnement qu’on peut schématiser ainsi : l’impression que ‘je ne suis pas écoutée’ / suscitant la colère / qui à son tour induit une réaction de rébellion-conflit ou de mutisme / qui va provoquer des reproches de la part de son entourage / ce qui va renforcer la croyance de départ que ‘je ne suis pas écoutée’.

Et pourtant, malgré cette compréhension, Francine reste enfermée dans ce fonctionnement et le mal-être qu’il induit.

Pas d’égo sans problèmes

Si l’on regarde de plus près ce qui se passe, que peut-on voir ? D’abord il y a une divergence d’opinions. Francine voudrait qu’on retienne le mois de mai, d’autres préfèrent le mois de juin. Point final !

Une fois que ces avis ont été exprimés, s’enclenche tout un processus à l’intérieur de Francine. Un scénario est créé de toutes pièces sur la base d’interprétations. Le désaccord des autres et la décision prise sont interprétés par elle comme un refus de l’écouter, comme une privation de son droit à exprimer un avis différent.

Si l’on imagine qu’à la place de Francine, une autre personne ait formulé la même opinion dans cette même réunion, elle aurait donné une interprétation complètement différente de la situation. Mais il y aurait encore une interprétation !

Interpréter est un mécanisme fondamental dans le fonctionnement égotique. Or, interpréter c’est créer des problèmes (imaginer des scénarios qui ne nous conviennent pas, où selon nous quelque chose ne va pas).

Et l’égo adore créer des problèmes. On pourrait dire qu’il est très doué là-dedans (!), mais cela va bien au-delà : la production de problèmes est indissociable de l’égo. Autrement dit : pas d’égo sans problèmes.

Pas de problème sans égo 

La bonne nouvelle c’est que la réciproque est aussi vraie : pas de problème sans égo !

C’est précisément là que nous amène la thérapie non duelle, là où il n’y a pas d’égo et donc pas de problème. La situation est alors vue non pas depuis la perspective de l’égo mais depuis la perspective de ce qui est là lorsque l’égo n’est plus aux manettes. C’est-à-dire depuis ce qu’on peut appeler ‘la conscience’ (ou ‘ce que nous sommes vraiment’, ‘notre vraie nature’ ou ‘le Tout’…).

Depuis cette perspective-là, qu’est-ce qui apparaît ? La prise de recul permet de distinguer la situation qui nous semble ‘objective’ (et qui en fait ne l’est pas*) de ce qui est ‘rajouté’ dessus. Tout en voyant clairement les mécanismes égotiques et les ressorts de la création du problème.

Dans notre exemple, cela pourrait être :

  • le fait que l’égo est persuadé d’avoir raison,
  • ou qu’il a l’impression d’être victime des autres,
  • ou qu’il lui manque quelque chose (être écouté…) dont il a vraiment besoin, etc.
Dissoudre les ‘couches’ égotiques

Le problème est alors vu comme une construction mentale facultative. Comme un jeu de cartes. Sous l’effet de cette vision claire depuis la conscience – dans le cadre d’un accompagnement en thérapie non duelle – cette structure s’écroule et le problème s’évapore.

Une fois que les engrenages égotiques sont désamorcés, on constate que les réactions habituelles aux situations qui faisaient auparavant office de ‘déclencheur’ ont disparu. Confortable ! C’est un premier résultat qui est de nature psychologique.

Mais l’intention de l’approche non duelle va au-delà. La dissolution des ‘couches’ égotiques révèle ce que nous sommes vraiment. Elle permet de découvrir notre vraie nature, ‘d’être la conscience pure’. Là, tout est paisible, simple et fluide.


* Le fait que Francine perçoive la situation comme une divergence d’opinions résulte de ses propres croyances, de ses propres filtres de perception. De plus, la divergence des points de vue n’est pas étrangère aux postures intérieures de Francine. Donc il n’y a pas vraiment de réalité ‘objective’…

Pour en savoir plus : lire une présentation de la thérapie non duelle

Crédit photo : Photo by Sigmund on Unsplash

Eveil

La thérapie au service de l’éveil – 3

Sur le chemin d’éveil, nous sommes parfois retenus par des mécanismes égotiques dont nous ne sommes pas conscients. La thérapie non duelle permet de se libérer de ces freins.

La thérapie dissipe les obstacles sur le chemin d’éveil – suite

2. Identifier les obstacles érigés par l’égo lui-même et les dissoudre

L’éveil est la réalisation de notre vraie nature, la conscience pure qui est au-delà du moi individuel. A moins que nous ne soyons totalement éveillés, persiste encore, à un certain degré, l’identification au moi individuel. Autrement dit, nous croyons être une personne, celle qui est là en train de lire cet article et qui porte tel prénom.

Le fonctionnement égotique est donc à l’œuvre ; et c’est le cas dans tous les domaines de notre vie ! 

Qu’on le veuille ou non, l’égo s’invite aussi sur le chemin d’éveil. Bien souvent nous n’en sommes même pas conscients. Et pourtant, il peut entraver l’évolution spirituelle. 

Les croyances paralysantes

Voici quelques exemples dans lesquels vous allez peut-être vous reconnaître !

D’abord, il y a bien sûr les croyances limitantes. Si, par exemple, notre croyance principale au sujet de nous-mêmes est « je n’y arrive pas » ou « je ne suis pas assez bien », cette opinion va naturellement imprégnée notre pratique spirituelle, avec l’impression de ne jamais y arriver, ou la conviction que l’éveil est peut-être pour les autres mais pas pour nous-mêmes. 

Assis sur notre coussin de méditation, nous entendons notre petite voix intérieure qui nous répète des petites phrases assassines directement inspirées de nos croyances, semant la confusion et le découragement.

Comme toute croyance qui n’a pas été identifiée ou/et pas dissoute, elle prend le pouvoir : nous… la croyons et elle nous paralyse.

De nombreux automatismes invisibles 

Mais l’égo est présent de bien d’autres manières… 

Et nous sommes si habitués et identifiés à ces mécanismes automatiques qu’ils passent le plus souvent inaperçus ! 

Ainsi, l’égo a des attentes : autrement dit, le moi individuel – la personne que nous pensons être – veut obtenir certains résultats. Par exemple, il aspire à progresser vers l’éveil, ou il souhaite la « réussite » de telle méditation. Lorsque nous cherchons à reproduire une certaine expérience qui nous a semblé particulièrement agréable ou valorisante, c’est encore l’égo qui est aux manettes. La conscience pure, elle, n’a aucune attente ; elle est tout. 

Les attentes égotiques vont ainsi de pair avec un sentiment de manque et d’insatisfaction et une tension permanente.

Autre aspect du fonctionnement égotique : le besoin d’agir, de faire. Il va par exemple être présent lors de nos méditations et sans cesse activer une forme d’action ou une autre (vérifier la posture, contrôler si la pratique est faite correctement, etc.). 

Cet automatisme enferme le méditant dans l’action qui est l’opposé du non-faire, et du « simplement être ». 

Parmi les innombrables facettes de l’égo, il y a aussi la certitude de savoir. Le mental a une opinion sur tout ce qui se passe sur le chemin d’éveil et bien sûr il a raison ! Et avec ce savoir, il veut contrôler et diriger.

La thérapie non duelle permet de lâcher l’identification à l’égo

Bref, l’égo est omniprésent. Quel paradoxe : ce dont nous cherchons à nous libérer est cela même qui tient les rênes… 

Si nous voulons éviter que cette emprise de l’égo constitue un obstacle qui freine ou même bloque l’évolution spirituelle, il est impératif de voir clairement tous ces mécanismes. 

Les voir et les lâcher. C’est là qu’intervient la thérapie non duelle : elle installe une vision claire des conditionnements et par diverses techniques elle permet de lâcher l’attachement à cela, de se désidentifier du moi individuel ; et simplement être la conscience pure.


A lire également les articles précédents dans cette série sur « La thérapie au service de l’éveil » :

Article 1 : La thérapie non duelle est en soi un chemin d’éveil

Article 2 – La thérapie dissipe les obstacles sur le chemin d’éveil – 1. Restaurer la fluidité de la circulation énergétique pour faciliter l’ouverture spirituelle 

Eveil

La thérapie au service de l’éveil – 2

Sur le chemin vers l’éveil, est-il possible de se dispenser de faire une thérapie ? Quand nous avons l’impression de piétiner, de nous heurter à un mur infranchissable, la thérapie peut venir à notre secours ! L’approche psycho-énergétique et la thérapie non duelle permettent, chacune à leur façon, de dépasser des obstacles.

La thérapie dissipe les obstacles sur le chemin d’éveil

1. Restaurer la fluidité de la circulation énergétique pour faciliter l’ouverture spirituelle

La progression spirituelle est synonyme d’ouverture. La composante majeure de cette ouverture est de nature énergétique. Autrement dit, l’ouverture spirituelle s’appuie sur une circulation énergétique fluide. 

Or, les traumas psychologiques laissent des traces dans notre système énergétique ; ils créent des blocages, des digues dans la circulation énergétique. 

Lorsque nous en restaurons la fluidité par des pratiques thérapeutiques psycho-énergétiques, nous créons des conditions favorables à l’évolution spirituelle. C’est ce qui explique d’ailleurs qu’en fin de session de rebirth,les états d’ouverture spirituelle – l’impression d’être le Un, d’être Amour,… – soient aussi fréquents…

Libérer les charges émotionnelles accumulées

Lorsque je parle ici de trauma, il peut s’agir de la répétition de « petits » épisodes difficiles dans notre vie d’enfant. Par exemple des critiques à répétition, l’interdiction d’exprimer les frustrations, la préférence accordée à un autre membre de la fratrie, etc. 

Les émotions générées par ce qui est perçu comme des injustices, ou de l’indifférence ou un manque d’amour par exemple, toutes ces émotions sont souvent retenues. 

La charge émotionnelle s’accumule alors et reste bloquée. Un travail psycho-énergétique va la libérer.

L’origine de blocages dans la circulation énergétique peut aussi être un événement traumatique ponctuel, tel qu’un abandon ou une violence subie. Il se peut que nous nous en souvenions. Mais il peut aussi s’agir d’un souvenir oublié qui, bien qu’inconscient, est inscrit dans notre système énergétique. En particulier, un épisode de la petite enfance ou le trauma de la naissance

Dans cette optique, il est intéressant de dissiper ces condensations énergétiques par une thérapie qui atteigne l’inconscient.

Une énergie fluide apporte calme mental et clarté d’esprit

En résumé, un travail thérapeutique psycho-énergétique va dissoudre les principaux blocages, remettre l’énergie en mouvement, pour créer un terrain favorable à l’ouverture spirituelle. 

Au cours de ce processus, il est possible de percevoir que la circulation énergétique devient plus fluide car cela se traduit par un calme mental et une clarté d’esprit accrus – deux aspects qui, en eux-mêmes, sont d’ailleurs propices à la méditation ou tout autre pratique spirituelle.


Lire la suite : Identifier les obstacles érigés par l’égo lui-même et les dissoudre

A lire également le premier article de la série « La thérapie au service de l’éveil » : La thérapie non duelle est en soi un chemin d’éveil

Prévention covid

Quatre mesures pour une thérapie sans risque

Pour vous permettre d’entamer ou poursuivre votre thérapie en toute tranquillité d’esprit, des mesures rigoureuses de prévention anti-covid sont appliquées dans mon cabinet :

  1. Les surfaces susceptibles d’être touchées sont désinfectées après chaque séance ;
  2. Le cabinet est aéré entre deux séances ;
  3. Les fauteuils ont été écartés de façon à maintenir une distance de plus de deux mètres entre eux ;
  4. L’atmosphère dans le cabinet est désinfectée durant la séance grâce à la diffusion d’huiles essentielles antiseptiques.

Si toutefois le fait de venir jusqu’à mon cabinet reste inconfortable pour vous, les séances à distance sont une autre option possible : vous faites votre séance chez vous, installé•e dans votre canapé, évitant ainsi la perte de temps liée aux déplacements. C’est une formule simple qui a fait des adeptes ! 

En savoir plus sur la thérapie à distance

Eveil

La thérapie au service de l’éveil – 1

Si vous êtes déjà sur un chemin d’éveil ou si vous aspirez à découvrir ce que vous êtes vraiment, la thérapie non duelle va nourrir votre démarche et constituer un allié.

La thérapie non duelle est en soi un chemin d’éveil

Dans une approche thérapeutique « classique », le travail psychologique est centré sur la personne avec ses croyances, ses stratégies, ses rôles, etc., en visant le mieux-être de la personne, c’est-à-dire du moi individuel.

La thérapie non duelle apporte, elle aussi, un mieux-être psychologique à la personne, mais son but ultime va au-delà. Ce qui est visé c’est d’accéder, au-delà du moi individuel, à la réalisation de notre véritable identité– qu’on l’appelle Pure conscience, Conscience universelle, l’Un, la Source, ou un autre terme. Cet espace de conscience est synonyme de sérénité inconditionnelle, c’est-à-dire une sérénité qui ne dépend d’aucune condition.  

Ainsi, la thérapie non duelle est en soi un chemin d’éveil. Pour la personne accompagnée, il n’y a pas d’un côté la thérapie et de l’autre le chemin d’éveil spirituel* ; ces deux aspects se déroulent simultanément, dans la cohérence. On parle d’ailleurs de psycho-spiritualité*, ce terme montrant la combinaison des deux aspects en une seule et même chose.

A travers la thérapie non duelle, il s’agit d’une réalisation progressive et stabilisée de l’éveil (par opposition à des expériences ponctuelles et temporaires d’éveil qui ne sont pas ce qui est recherché ici).

Transmission de la conscience éveillée

L’approche non duelle des difficultés psychologiques est fondamentalement différente. Dans la plupart des thérapies, le moi individuel et ses problèmes (croyances limitantes, peurs, souvenirs traumatiques…) sont abordés depuis une perspective égotique (c’est-à-dire : le thérapeute en tant que moi individuel face à la personne accompagnée en tant que moi individuel). Ici il s’agit de tout autre chose : le mal-être de la personne est vu depuis une perspective éveillée, c’est-à-dire depuis l’espace de la conscience qui est au-delà du moi individuel.

La transmission de la perspective éveillée durant la séance est le point essentiel de la thérapie non duelle. Même lorsqu’en apparence le travail thérapeutique porte sur des aspects psychologiques et recourt à des techniques « classiques » de thérapie, ce qui est visé c’est la transmission de la conscience éveillée.

Cette transmission permet de voir clairement les mécanismes générateurs du mal-être psychique, et de les dissoudre. Quand les voiles se dissolvent ainsi, non seulement les difficultés psychologiques disparaissent, mais il y a aussi ouverture spirituelle : ce qui est alors là c’est une pure présence, un sentiment d’être, tout simplement… La conscience consciente d’elle-même.

Voir et dissoudre ce qui voile notre vraie identité

En début de processus, il y a une prise de recul : la posture de témoin intérieur s’installe tandis que nous devenons conscients du vécu intérieur, en temps réel. Comme un spectateur devant une pièce de théâtre, nous découvrons les engrenages qui existent entre les pensées, émotions, ressentis et actions et qui nous emprisonnent. 

La perspective éveillée amène à prendre conscience que ces histoires que nous nous racontons dans notre tête sont construites et ne sont pas aussi réelles qu’elles le semblaient.

La volatilité et l’inconsistance des pensées, émotions et ressentis est perçue, réalisée, à travers l’expérience même de la séance. L’attachement aux histoires, aux scénarios de la pièce de théâtre intérieure, se relâche. 

Et l’attachement au moi qui croit à ces histoires se relâche aussi. Car durant ce processus de découverte, c’est le fonctionnement de l’égo lui-même qui se dévoile peu à peu : son besoin insatiable d’avoir toujours autre chose (un autre état intérieur, un autre résultat, un autre objet, une autre relation…), sa tendance à créer des problèmes sans fin (même si cela est douloureux…), sa peur de mourir, etc.

Ainsi, nous déconstruisons l’identification à l’expérience psychologique et au moi qui pense faire cette expérience. L’étape suivante consiste à laisser tout se dissoudre naturellement. 

Les différentes facettes de ce savoir-faire sont transmises en cours de thérapie. Autrement dit, cet apprentissage en séance permet d’acquérir le mode d’emploi pour repérer l’identification au moi individuel, la lâcher et accéder à la conscience éveillée.

La personne accompagnée peut revenir à tout moment à la réalisation de ce qu’elle est vraiment, à cette présence, à cet espace de silence et de paix, dans la vie de tous les jours, et pas seulement sur un coussin de méditation…


A lire également, dans la série « La thérapie au service de l’éveil », les deux articles suivants consacrés au thème « La thérapie dissipe les obstacles sur le chemin d’éveil » :


* Pour éviter toute confusion, précisons que le terme « spiritualité » correspond ici à l’aspiration à découvrir l’essence, la nature profonde de ce que nous sommes, au-delà des apparences. Il n’est pas question ici de religion, ni de channeling. La démarche de thérapie et éveil non duels est libre de toute tradition religieuse et spirituelle. Pas de dogme ici, seulement l’expérience vécue.

Emotions

Offre gratuite spéciale confinement : faire fondre les peurs

Ne laissez pas les peurs vous empoisonner l’existence en cette période particulièrement anxiogène. Je vous propose de vous accompagner à distance au cours d’une mini-séance individuelle offerte, avec pour objectif la dissolution de vos émotions et notamment de vos peurs.  

Peur d’être malade ou que nos proches soient atteints, inquiétude financière, anxiété face à d’éventuels bouleversements à venir, etc. Le contexte sanitaire et économique actuel réveille des peurs multiples qui perturbent notre sommeil et affectent notre niveau de bien-être d’une manière générale. 

De plus, les peurs nous empêchent de gérer la situation correctement : il devient impossible d’avoir une vision objective et de prendre les bonnes décisions – avec l’impression parfois d’être « embrumés » ; et nous pouvons même nous sentir paralysés par la peur.

En d’autres termes, la peur nous emprisonne dans un étau qui nous prive de notre liberté de pensée et d’agir. Notre santé (notre système immunitaire) peut également être affectée par la peur et le stress qui en résulte.

Il n’est pas aisé de contrôler l’apparition de la peur et encore plus difficile de ne pas croire aux scénarios « d’épouvante » inventés par notre mental. Nous sommes alors embarqués dans une spirale émotionnelle que les arguments raisonnables ne suffisent à désamorcer.  

Par chance, dans le cadre de la thérapie non duelle, il existe des méthodes permettant de dissoudre les composants – mentaux, émotionnels et physiques – de notre vie intérieure. Et notamment de dissoudre la peur. Il s’agit d’un accompagnement réalisé à partir de la Conscience. J’ai décidé de mettre à disposition du plus grand nombre cette possibilité de se libérer de la peur et des autres émotions. 

A cet effet, durant la période de confinement, je propose des mini séances individuelles à distance. Au programme, une méditation de dissolution qui ouvre l’accès à un espace de tranquillité et de silence, l’espace de la conscience pure.

Ces mini séances durent une quinzaine de minutes et sont offertes. 

Si vous êtes intéressé.e, contactez-moi par l’intermédiaire du formulaire de contact de ce site. Nous prendrons rendez-vous et nous nous retrouverons pour votre séance sur Skype, WhatsApp ou par téléphone.

Ces séances sont ma contribution à « l’élévation de la conscience » en ces temps sombres.

Photo by Nathan Queloz on Unsplash

Témoignage

Anne-Sophie (mars 2020) :

« Un immense merci du fond du coeur.

« Je me sens incroyablement et sereinement tranquille, comme une première fois, et je me sens physiquement rassemblée. C’est délicieux et je n’ai pas de mot pour ça. C’est juste tranquille à l’intérieur, c’est doux et apaisant. Je ressens en même temps légèreté et densité dans mon corps. 
Je suis là, je me sens en vie et ça suffit. C’est bon et précieux. Je goutte. 

« Quelle expérience à la fois tranquille et puissante ! »

Thérapie

Confinement : la thérapie continue à distance

Si vous faites partie de ceux qui sont tentés de valoriser cette période de confinement pour leur évolution personnelle, je rappelle que j’accompagne à distance.

Les méthodes d’accompagnement que j’utilise – thérapie psycho-énergétique transpersonnelle et thérapie non duelle – se pratiquent parfaitement en vidéo. Avec des résultats aussi bons qu’en présentiel.

Vous trouverez quelques informations complémentaires sur la page « thérapie à distance ». Vous pouvez me contacter par mail à l’aide du formulaire de contact de ce site pour prendre rendez-vous.

Rebirth

Mosaïque de récits

Les expériences vécues durant un Rebirth sont infiniment variées. Et la plupart du temps imprévisibles ! Les brefs récits*, réunis ici et commentés, en dévoilent quelques facettes.

Amandine : l’énergie libérée pour profiter de la vie

Quand Amandine arrive à sa quatrième séance, elle ressent de la colère envers son supérieur hiérarchique. Le Rebirth l’amène dans un travail émotionnel. Elle ressent aussitôt un changement de son état intérieur, et s’enthousiasme :

« C’est magnifique cette énergie ! Je m’émerveille quand je vois que mon énergie est là dans mon corps. J’ai l’impression que l’énergie était bloquée. C’est l’énergie qui me manque pour profiter de la vie. Je sens que cette énergie est là mais qu’elle passe ailleurs, comme si elle était déviée. Je suis déterminée à continuer sur ce chemin ; je vais la récupérer ! »

Commentaire :

Au fil des séances, les blocages se dissolvant grâce au Rebirth, la circulation de l’énergie dans nos corps énergétiques devient de plus en plus fluide. Cette évolution s’accompagne d’une sensation de bien-être, d’une capacité à s’affirmer, d’une impression de sécurité, mais aussi de joie, détente et légèreté… Tout ce qu’il faut pour « profiter de la vie », comme le dit Amandine !

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Manon : une résonnance entre le corps et la tête

Lors de sa onzième séance, Manon émerge d’un Rebirth et aussitôt s’exclame :

« C’était incroyable. Je suis impressionnée par les connexions que ça me fait : une résonnance entre la tête et le corps. Il y a des images qui viennent. Je ressentais [en début de séance]un stress dans la gorge et la poitrine, et c’est là que ça [le processus du Rebirth]s’est passé. Je repars d’ici éclairée par ce que j’ai appris sur moi. » 

Commentaire : 

A travers ses constats, Manon met l’accent sur deux caractéristiques essentielles du Rebirth : 

  • La respiration injecte de l’énergie qui va œuvrer là où cela est nécessaire en cet instant. (En l’occurrence, dans ce cas, la gorge et la poitrine initialement oppressée.)
  • Le processus se produit à tous les niveaux simultanément – corps, émotions, mental et dimension spirituelle (même si nous n’en sommes pas toujours conscients). Dans l’expérience de Manon, tandis que la structure énergétique se transforme, accompagnée de sensations physiques et de l’émergence d’images dans son esprit, des prises de conscience ont fait surface.

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Juliette : un voyage de guérison dans le passé

Durant la première partie de sa sixième séance, Juliette évoque ses souvenirs de toute petite fille et son sentiment d’avoir été abandonnée : « ma mère me laissait [à la crèche]et s’en fichait que je pleure ». Lors du Rebirth qui suit, elle est envahie par la tristesse, avec « le sentiment d’être seule avec toute cette tristesse, de ne pas pouvoir l’exprimer ».

En fin de séance, elle raconte son vécu durant le temps d’intégration (période de silence qui suit la phase active du Rebirth) : 

« J’ai voyagé dans le passé. J’ai retrouvé cette petite fille. J’étais dans son corps. Je ressentais, j’ai revécu tout ce qu’elle a ressenti. Et moi adulte je l’ai prise dans mes bras et je l’ai sentie plus apaisée. »

Commentaire :

Une fois la charge émotionnelle libérée, place à la guérison. 

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Amandine : l’ouverture spirituelle

A l’issue de son premier Rebirth en atelier collectif, Amandine raconte :

« Je me suis retrouvée dans l’espace sans dimension, infini. C’est comme si on est sans être. Je ne sais pas comment dire. C’est peut-être d’où je viens avant. C’est peut-être un autre espace à côté du notre. »

Commentaire :

Le Rebirth permet d’accéder à l’espace transpersonnel (au-delà de la personnalité, de l’égo), à l’espace infini de la Conscience universelle qui est notre véritable nature. Le rétablissement de ce lien avec notre véritable identité apporte une guérison psychique profonde. 

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* Tous les prénoms sont fictifs pour préserver la confidentialité.

Rebirth

Récit : la joie retrouvée

A quoi ressemble une séance de Rebirth ? Il est délicat de répondre à cette question, tant les expériences peuvent être variées ! Toutefois, à titre d’illustration, pour en quelque sorte lever le voile sur cette merveilleuse pratique thérapeutique, nous publions ici le récit* d’une séance qui révèle toute la magie et le pouvoir guérisseur du Rebirth.

Opale démarre la respiration spécifique du Rebirth et rapidement, elle sent une densité, une lourdeur au niveau de la mâchoire et du cou. Cette sensation descend vers le haut de la cage thoracique où elle devient une pression désagréable.

A cet endroit-là, Opale visualise une cage tout en hauteur, constituée de gros barreaux noirs, « comme une cage qui aurait séjourné très longtemps dans une cave ».

Elle décrit ce qu’elle voit : « dans cette cage il y a une poupée qui est allongée. Elle aurait la place de se lever, mais elle ne peut pas bouger car elle est trop faible. Elle n’a pas de bras. La cage est éclairée et la poupée porte des vêtements clairs. »

Pourquoi la poupée est-elle ainsi enfermée dans cette cage ? Car « elle ne sert à rien », explique Opale qui s’exprime désormais avec une voix enfantine. 

 « La poupée est enfermée car je n’ai pas le droit de jouer »,explique la petite Opale. Et après un silence, elle poursuit, toujours avec sa voix de petite fille : 

« il n’y a pas d’histoires imaginaires, pleines de merveilleux et de couleurs, comme Alice aux pays des merveilles. Pas d’histoires qui transportent dans d’autres mondes plus gais ». Elle pleure.

Pendant toute cette phase du Rebirth, le bras et la main gauches d’Opale sont fortement contractés. Lorsqu’elle amène son attention et son souffle sur ce membre, la tétanie s’amplifie et, dans sa conscience, émerge le mot « émotion ».Après un temps en silence, la signification de ce mot lui apparaît clairement : « c’est la joie qui n’a pas sa place »dans son enfance où règne une ambiance lourde.

Opale visualise alors une image qui remonte à son enfance : il s’agit d’une carafe miniature en plastique beige, posée sur du sable. Elle note que la couleur de cette carafe est loin d’être gaie. Une autre vision émerge alors dans son esprit, celle d’une dinette avec laquelle elle aimerait jouer, une dinette aux couleurs très vives. 

Interrogée au sujet de son bras gauche qui reste contracté, elle explique : « s’il se détendait et pouvait se déplier, mon bras gauche serait celui qui tiendrait la poupée. Et il s’ouvrirait pour danser– elle visualise un geste ample et gracieux. Ce que la petite Opale n’a pas le droit de faire »

La douleur de la tétanie restant inconfortable, la petite Opale indique qu’elle aurait besoin d’une maman qui lui câline le bras pour la soulager. Et qui lui dise qu’elle a « le droit d’aller jouer avec d’autres enfants, de faire la folle, de cesser d’être raisonnable ». Elle visualise alors (spontanément) face à elle « la grande Opale » qui lui dit qu’elle peut jouer, s’amuser gaiement avec les enfants. Aussitôt, en l’espace d’un instant, la tétanie disparaît complètement.

La petite Opale se voit jouant avec d’autres enfants dans une ambiance de gaité. Des parties de cache-cache pleines de rires, toutes sortes de jeux en groupe dans la bonne humeur. Il y a des couleurs vives tout autour d’elle et elle porte une robe colorée, plissée à la taille, comme sur les illustrations des contes. Elle peut alors prendre la poupée enfermée dans la cage et jouer avec elle.

Toujours allongée sur le matelas les yeux fermés, Opale est visiblement émerveillée, tout à fait heureuse ; elle sourit aux anges !

Alors qu’elle rentre dans la phase d’intégration du Rebirth, elle continue à s’imprégner de cette atmosphère de pure joie enfantine qui lui avait tant manqué.

Quelques éclairages en complément :

> La personne qui vit ce Rebirth a les yeux fermés et son inconscient lui envoie des images qui émergent dans sa conscience (comme dans un rêve).

> Activé par la respiration, le processus énergétique mène tout naturellement à la guérison. Il se déroule simultanément au niveau de son corps physique (tétanie du bras), de son monde émotionnel (pleurs de tristesse) et de sa conscience (image de la poupée sans bras, compréhension que la petite fille n’a pas le droit de jouer…).

> Ce récit montre bien la connexion entre le psychisme et le corps : la tétanie disparaît aussitôt que le blocage psychique (l’interdiction de jouer) se dissout.

> Il faut souligner que chaque séance de Rebirth, y compris pour une même personne, se déroule de façon très différente. Il arrive que seules se manifestent des sensations physiques, ou à l’inverse qu’il y ait surtout des émotions ou bien des images. Tout est possible !

* Récit publié avec l’autorisation de la personne concernée dont le prénom a été modifiée pour préserver la confidentialité.

Humeur

Choisir la paix

Les conflits ne sont pas inévitables. Chacun à notre niveau, nous sommes libres et nous avons le pouvoir ! Libres de faire la paix en nous-même, avec le pouvoir de transformer le monde, radicalement et en douceur…

A l’heure où les conflits sociaux se multiplient, où les médias jouent le rôle de caisse de résonnance et amplifient les échos de ces tensions, où d’aucuns se gargarisent des mots « lutte », « mobilisation générale », et autres termes relevant du vocabulaire guerrier, je vais m’inscrire à contre-pied en vous parlant aujourd’hui de paix…

Un double contre-pied en fait puisqu’au lieu de vous parler de la paix sociale, je vais mettre le focus sur la paix intérieure.

Car ce qui se déploie dans le monde extérieur est exclusivement le reflet de notre vie intérieure. De notre vie intérieure à nous tous.

Le monde serait ô combien agréable à vivre si nous faisions la paix à l’intérieur de nous-même ! En effet, même lorsque nos tensions intérieures, contrariétés, peurs et autres états d’âme négatifs ne s’expriment pas dans nos paroles et notre comportement (sous forme de brusqueries, disputes, rouspétances, inquiétudes, prises de pouvoir, et autres), elles sont parfaitement perceptibles à travers l’ambiance que nous dégageons. Et cela est vrai tant au plan individuel que collectivement.

Quand la paix est palpable…

Et inversement ! Lorsque nous sommes au contact d’une personne paisible, ou que nous pénétrons dans un endroit imprégné de paix, nous le ressentons aussitôt et… avons envie d’y rester ! Je suppose que cela vous parle et que vous avez en tête une telle personne ou un tel endroit.

Bien sûr, il y a la paix à laquelle on accède par la méditation, la prière, ou la contemplation de la nature. On parle de paix « transpersonnelle », c’est-à-dire au-delà de la personnalité, dans cet espace plus vaste qui dépasse l’égo. Un espace qui est d’ailleurs accessible aussi grâce aux états modifiés de conscience obtenus par des techniques de respiration telles que le Rebirth. Cette paix-là mérite un « p » majuscule !

Mais je vais plutôt évoquer ici la paix que nous pouvons cultiver dans la sphère de notre personnalité, au jour le jour.

Des disputes à l’intérieur de nous-même

Quand nous portons notre attention sur notre vie intérieure, nous nous rendons compte que des opinions diverses s’expriment à l’intérieur de nous. On parle parfois de « subpersonnalités ». Il s’agit de « parties de nous » qui ont, chacune, leur propre vision des choses, de ce qu’il convient que nous fassions ou ne fassions pas, qui ont, chacune, leurs propres sentiments, leurs échelles de valeur, leurs peurs spécifiques, etc. Comme des petites personnes à l’intérieur d’une même personne.

Or, ces subpersonnalités sont rarement d’accord entre elles et il en résulte parfois des disputes…

Il arrive même que ces bagarres soient tellement violentes que le paysage intérieur ressemble à un champ de bataille.

Les belligérants se détestent, se méprisent, rêvent de s’entretuer, passent leur temps à s’envoyer des projectiles sous la forme de petites phrases assassines par exemple.

Une ambiance intérieure difficile à vivre

J’illustre mon propos. Une personne que j’accompagne, appelons-là Tiphaine, sombre souvent dans un état dépressif qui la paralyse. Lors de son dernier épisode dépressif, Tiphaine a clairement entendu à l’intérieur d’elle la voix d’une subpersonnalité qui exigeait qu’elle sorte de cet état, qu’elle fasse ceci, cela, bref qu’elle bouge. Ce qui l’a frappée, c’est à quel point cette subpersonnalité détestait sa dépression et se montrait agressive (dans son discours) à l’égard de la partie d’elle déprimée. Une ambiance de violence intérieure qui lui rappelait l’atmosphère de sa famille dans son enfance. « C’est la guerre ! », a résumé Tiphaine.

Les désaccords intérieurs ne revêtent pas toujours une telle véhémence, heureusement. Mais on y trouve bien souvent des colorations assez déplaisantes, comme le mépris, la critique systématique, ou l’humiliation…

Ainsi, chez Julien (prénom fictif) – une autre personne que j’accompagne -, l’une des voix intérieures déplore qu’il puisse être si… inintéressant. Cette même subpersonnalité annonce, tel le couperet de l’échafaud qui tombe, que : « personne ne peut t’aimer et il ne faut pas que tu t’étonnes que ta vie amoureuse soit un grand désert… ». Vous en conviendrez, cela ne respire pas la bienveillance !

Devenir ambassadeurs de la paix

Quand nous parvenons, grâce à la thérapie, à identifier ces conflits intérieurs et à les pacifier, il se produit un changement radical au niveau du bien-être individuel. Mais ce qui me paraît tout aussi important, c’est que la qualité de vie des proches et de toutes les personnes que nous rencontrons en est positivement impactées. C’est la paix qui rayonne.

On pourrait, sans exagération, qualifier de « mini ambassadeurs de la paix » toutes ces personnes qui ont pacifié leur vie intérieure, même si, au départ, leur motivation était leur propre bien-être.

Et si notre société aspirait réellement à la paix, si elle accordait autant d’importance à la paix qu’à la santé par exemple, ne devrait-on pas imaginer un système équivalent à celui de la Sécurité Sociale, pour que chacun puisse dissoudre ses conflits intérieurs (comme on soigne ses blessures), bénéficier ainsi de la délicieuse ambiance intérieure de paix (comme on profite d’une bonne santé) et contribuer du même coup au bien-être collectif ?

Qu’en pensez-vous ? (Vous pouvez donner votre avis ci-dessous.)