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Renoncer à avoir raison

Nous sommes très attachés à nos opinions et, pour les défendre, nous sommes prêts à nous disputer avec les autres. Pourquoi un tel comportement est-il si répandu ? Il suffirait que nous cessions de penser que nous avons raison pour insuffler de la paix dans nos relations. Et c’est à portée de la main !

Temps de lecture : 4 minutes

 « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ».

Ce proverbe est bien connu ; pourtant, à l’évidence, nous n’en avons pas intégré la sagesse.

Au fil de l’histoire, une multitude d’opinions qui semblaient incontestables ont été balayées. Par exemple, la certitude que « la terre est au centre de l’univers »…

En théorie, nous pouvons admettre que les idées auxquelles nous croyons dur comme fer se révèleront absurdes dans un siècle, ou dans 10 ans. Ou peut-être même dans quelques mois !

Cependant, cela ne nous empêche pas de continuer à nous battre au nom de ces opinions sous le prétexte que nous avons raison. Et à traiter d’imbéciles – dans le meilleur des cas ! – ceux qui ne partagent pas notre point de vue.

Des conflits d’opinions : partout et tout le temps !

Ce phénomène paradoxal existe dans tous les domaines de la vie, au plan individuel comme au plan collectif. Il est à l’origine de bien des conflits – et non des moindres, comme les guerres de religion ou les révolutions.

Il est aussi à l’origine des disputes interpersonnelles. Comme celles des couples qui se sont récemment entredéchirés en raison de leur opposition sur la fameuse question du vaccin.

Même scénario à l’intérieur de nous où des parts de nous, ayant des avis opposés, bataillent, et créent ce qu’on appelle un conflit intérieur.

Face à ce phénomène qui semble aussi universel qu’inexorable, deux questions se posent :

  • Les divergences d’opinion entraînent-elles nécessairement des conflits ?
  • Est-il possible de sortir de cet engrenage ?

Je vous invite à prendre quelques instants pour examiner cela.

Distinguer ‘avoir une opinion’ et ‘avoir raison’ 

Jusqu’ici, nous avons assimilé deux postures, et il est temps de les distinguer. Car c’est une chose d’avoir une opinion, cela en est une autre d’avoir raison

Si j’ai une opinion et que l’autre en a une différente, je peux accepter cette différence ; alors je l’écoute et nous pouvons en discuter en essayant de nous comprendre.

Par contre, si j’ai une opinion et en plus j’estime que j’ai raison, cela implique nécessairement que l’autre a tort si son opinion diffère de la mienne. Donc cela me met dans une posture de fermeture à ses arguments, de non écoute, et de supériorité. 

Contraction ou ouverture

Nous pouvons sentir physiquement / énergétiquement la contraction, le raidissement, la fermeture, le refus, qui se produisent au moment où nous passons de ‘j’ai une opinion’ à ‘j’ai raison’.

A l’inverse – et c’est sans doute plus facile à ressentir dans ce sens – on peut ressentir une détente, une ouverture qui arrive lorsqu’on décide de ne plus se battre pour une opinion, mais au contraire d’accepter que l’autre pense autrement.

On l’aura compris, c’est ‘avoir raison’ qui produit les conflits, tandis que ‘avoir une opinion’ est neutre de ce point de vue.

L’égo : s’opposer pour exister

Alors, s’il est tellement néfaste – et absurde comme nous l’avons vu plus haut – de prétendre avoir raison, pourquoi cette attitude est-elle aussi universelle ?

Parce que ‘avoir raison’ fait partie des mécanismes automatiques de l’égo. Autrement dit, si on n’y prête pas garde, on va automatiquement se positionner en mode « j’ai raison ».

L’égo se renforce chaque fois qu’il s’oppose aux autres.

L’égo, c’est-à-dire ce qui nous donne le sentiment d’exister en tant qu’entité séparée, a besoin de… séparation pour exister !  

Et cela prend un nombre infini de formes. Notamment l’opposition :

  • D’abord : MOI / MON opinion, versus l’autre / SON opinion.
  • Et ensuite : mon opinion qui est la bonne, versus l’opinion de l’autre qui n’est pas valable.  
Une simple pensée qui devient MON opinion

Le stade de ‘j’ai une opinion’ est déjà en lui-même un processus égotique (donc qui crée une séparation avec l’autre). Que se passe-t-il ?

Au départ il y a une pensée qui circule dans le champ de la conscience ; pensée dont le mental / l’égo s’empare, qu’il s’approprie comme si c’était la sienne. Il s’attache à cette idée, en même temps qu’à l’idée qu’il y a un individu – lui-même – qui possède cette pensée.

On peut parfaitement observer ce mécanisme et le déconstruire. En temps réel ou a posteriori. C’est ce qu’apporte la perspective de la thérapie non duelle.

Ce stade de l’opinion n’engendre pas en lui-même de conflit. Par contre, dès lors que l’attitude ‘j’ai raison’ s’y ajoute, le conflit n’est jamais très loin !

Repérer la posture ‘avoir raison’ pour qu’elle lâche

Or on a affaire à un engrenage qui s’enclenche très vite. Si l’on n’est pas conscient de ce qui se passe, on est embarqué dans cet automatisme inévitablement. D’où l’importance de prendre du recul et d’observer finement ce qui se déroule à l’intérieur de nous*.

Si l’on veut que la contraction ‘avoir raison’ se dissolve, il suffit d’observer le vécu intérieur* et de repérer ainsi quand elle s’active, en posant l’intention qu’elle lâche.

Quand cette posture ‘j’ai raison’ lâche, il y a une impression d’ouverture, de neutralité paisible qui s’installe.

Une impression de basculement dans quelque chose de plus spacieux, plus libre, fluide.

Rêvons un peu…

Cela peut paraître utopique d’imaginer un monde où plus personne ne se battrait sous prétexte d’avoir raison.

Un monde où on accepterait les divergences d’opinion comme une richesse. Où on tendrait vers la concertation et éventuellement la co-création, plutôt que vers l’affrontement. Où on dépasserait la loi des polarités pour activer une troisième dimension plus élevée.


* Je vous invite à télécharger l’e-book « Découvrir son vécu intérieur » ici.

A lire également sur ce thème : Vaccinés – non vaccinés : cohabiter en paix. Ces deux articles se complètent.

Crédit photo : Nick Fewings on Unsplash 

Relations

Vaccinés – non-vaccinés : cohabiter en paix

Pas facile aujourd’hui d’avoir une discussion paisible entre vaccinés et non-vaccinés. Comment éviter les disputes au sujet de la vaccination et autres mesures sanitaires ?

En cette période de crise sanitaire, les familles ou groupes d’amis où se côtoient personnes vaccinées et non vaccinées ont un défi spécifique à relever : celui de cohabiter… paisiblement !

Pourquoi le sujet de la vaccination déclenche-t-il autant de disputes entre personnes qui a priori s’entendent plutôt bien en temps normal ? Est-il possible de préserver l’harmonie ?

Avoir raison

Regardons ce qui se passe au moment de la discussion.

Nous nous sommes faits une opinion bien étayée sur la question de la vaccination par exemple. Lorsque nous engageons la discussion avec une personne qui a un avis opposé, nous pensons bien sûr que nous avons raison et que l’autre a tort.

Penser avoir raison est un mécanisme automatique de l’égo. Cette posture est forcément là à partir du moment où le mental gouverne. L’étape suivante étant : ‘je vais te prouver que j’ai raison et que tu as tord’.

Toutefois, c’est un automatisme que l’on peut tempérer en écoutant son cœur. Car le cœur induit le respect de l’autre, l’amour de l’autre (quelles que soient ses opinions), la tolérance, l’empathie, l’acception… Et surtout l’envie d’harmonie.

Un sujet explosif

Un désaccord sur une question bégnine – comme « va-t-il pleuvoir aujourd’hui ? » – ne va pas dégénérer en dispute (en général !). Par contre, le sujet de la vaccination est explosif. Pourquoi est-il si difficile d’en discuter paisiblement ?

Ce sont les émotions sous-jacentes qui électrisent le débat. Et surtout la peur : la peur d’être malade, de mourir, ou la peur qu’un proche qu’on aime tombe malade, la peur de difficultés financières, etc.

Sentiment d’insécurité, d’impuissance, d’injustice…

Outre la peur, ce sujet de la vaccination déclenche souvent de la colère. Ces réactions émotionnelles sont propres à chacun. Car la manière dont nous réagissons est dictée par notre structure psychologique (évidemment !), donc par nos points sensibles.

C’est pour cela que certaines personnes s’insurgent actuellement contre la perte de liberté alors que d’autres ne sont pas dérangées par cela. Tandis que chez d’autres, la frustration et la colère vont être alimentées plutôt par le sentiment d’impuissance face aux décisions des autres qui impactent leur vie. Ou par le sentiment d’être victime d’une injustice. Etc.

Comme dans n’importe quelle situation de vie, on perçoit et interprète ce qui se passe autour de soi à travers les lunettes de nos blessures intérieures et on projette sur le monde extérieur cette perception.

Prendre soin de la partie blessée en nous

Ce sujet de la vaccination a le don ‘d’appuyer fort là où ça fait mal’ !

Donc de susciter des réactions fortes qui sont une tentative inconsciente de protéger, au fond de nous, la partie de nous blessée*.

Dès lors qu’on repère ce mécanisme à l’œuvre à l’intérieur de soi, on peut prendre soin de cette partie blessée et ainsi désamorcer la réaction émotionnelle. A l’extérieur, la situation est ce qu’elle est – un virus qui circule, des campagnes de vaccination, un passe sanitaire, etc. -, mais à l’intérieur l’ambiance est pacifiée. Et nos relations aux autres aussi.

Peut-être êtes-vous en train de vous demander : « Prendre soin de la partie blessée, ok, comment fait-on ?».

Des mesures concrètes

Prenons un exemple très courant aujourd’hui. Si on identifie que la blessure activée correspond à un manque de sécurité, on va poser des actes concrets pour se rassurer, pour créer une atmosphère intérieure de sécurité.

Cela peut passer par un dialogue intérieur (l’adulte rassurant son enfant intérieur) – si on est familier avec cette pratique.

Et – cela va vous sembler évident – il est important de prendre aussi des mesures concrètes qui vont rétablir un environnement personnel sécurisant. Comme de diminuer son exposition aux informations anxiogènes. Et peut-être est-il aussi nécessaire de changer certaines habitudes quant aux lieux que l’on fréquente, ou de prendre des dispositions pour prévenir d’éventuelles difficultés financières.**

Réorienter l’énergie

Pour illustrer le changement de perspective que je viens d’évoquer, voici l’exemple d’une personne que j’accompagne et qui n’a plus le droit d’exercer son activité libérale de soignante en raison des mesures anti-covid. Pleine de colère tous ces derniers mois, elle s’est abondamment disputée avec son entourage. A la fin d’une séance récente, elle a conclu par ces mots :

« Il est temps que j’arrête de perdre mon énergie à lutter et que je pense à moi, que j’utilise cette énergie pour rebondir [en l’occurrence, envisager une reconversion] ».

Choisir un sujet plus léger !

Dès lors que nous avons désamorcé ainsi nos peurs et colères en prenant soin de nous, nous pouvons discuter du sujet de la vaccination en restant serein. Faire la paix à l’intérieur pour engendrer la paix à l’extérieur.

Cependant, en fin de compte, ne vaut-il pas mieux orienter la conversation vers un sujet moins sensible et… plus joyeux ! 


* Par exemple la part qui ne se sent pas en sécurité, qui se méfie de tout et de tout le monde, la part qui souffre du manque de liberté, etc.

** Même démarche si la difficulté ressentie concerne la restriction des libertés. Par exemple, on peut se focaliser sur les domaines de liberté existants, en profiter davantage et s’en réjouir (substituer la gratitude à la colère).

Autre article complémentaire lire également sur ce thème : Renoncer à avoir raison

Crédit photo : Stephan Eickschen on Unsplash

Récit

Rebirth : laser de la guérison psychologique

Le Rebirth permet d’accéder aux causes inconscientes de notre mal-être. Causes qui remontent parfois à des vies antérieures. Illustration

Au fil des Rebirth que j’accompagne, je ne cesse d’être éblouie par ce qui se déroule sous mes yeux et qui semble relever de la magie ! Le flux d’énergie issu de la respiration amplifiée va atteindre, tel un rayon laser, les « points » pertinents.

Il y a dans le Rebirth un véritable génie de guérison qui sait ce qui doit être guéri à ce moment précis. Il suffit de respirer et de laisser faire ; les transformations énergétiques nécessaires à la guérison psychologique vont s’opérer.

Des mémoires à libérer

Pour la personne qui vit le Rebirth, cela peut prendre des formes diverses. Les libérations émotionnelles sont courantes, surtout en début de thérapie.

Le Rebirth peut aussi faire émerger des contenus inconscients qui sont à la racine du ‘problème’ abordé durant la séance. Il peut s’agir de souvenirs de la naissance*. Parfois ce sont des mémoires de la vie intra-utérine qui font surface.

Et il n’est pas rare qu’arrivent à la conscience des épisodes perçus comme des souvenirs de vies antérieures. Ou des expériences qui relèvent de l’héritage transgénérationnel ou de l’inconscient collectif. Ou d’expériences transpersonnelles, autrement dit qui vont au-delà du vécu en tant que personne.

Comme dans l’expérience d’Émilie que je vais évoquer maintenant à titre d’illustration.

Émilie se souvient de vies passées

En se présentant au cours de la première séance, Émilie a indiqué qu’elle était obsédée par l’idée de la mort. Elle a très peur de la mort de ses proches. Le décès d’un membre de sa famille alors qu’elle était enfant reste particulièrement douloureux. Émilie a vécu plusieurs ruptures amoureuses brutales. Le thème de la séparation et de la mort a donc été abordé lors de nos séances.

Lors de la 5ème séance au cours de laquelle nous pratiquons le Rebirth (en visio), Émilie revit deux épisodes de morts violentes. D’abord un accident de voiture : « J’ai senti l’impact de la voiture contre quelque chose droit devant, et cela a écrasé mon corps ; j’ai mal aux côtes », partage-t-elle aussitôt. Juste après, émerge le souvenir d’une mort par étranglement : « J’avais ses mains autour de mon cou et je n’arrivais plus à respirer ».

Vécu en tant qu’âme

Lors de la 8ème séance, nous avons décidé de faire à nouveau un Rebirth sur le thème de la séparation. Émilie raconte :

« J’ai revécu la séparation d’avec ma flamme jumelle. J’ai revécu la scission de l’âme. J’ai senti qu’une partie de moi se dissociait et disparaissait violemment. Je touchais la cloison de l’œuf cosmique pour la casser et retrouver l’autre partie de moi-même, mais je restais prisonnière, esseulée, amputée. Cela était si intense que j’ai retrouvé ma peur primaire de mourir. »

Dans tous les cas, le phénomène énergétique qui se traduit par cette émergence de contenus au niveau conscient est en lui-même un mécanisme de libération et de guérison.


* Lire à ce sujet l’article Revivre sa naissance.

Crédit photo : Unsplash

Relations

N’en faites pas une affaire personnelle

Éviter les conflits est possible. A travers un exemple vécu, sont expliquées ici les étapes à suivre. C’est tout simple et en même temps révolutionnaire !

Partons d’un épisode de vie évoqué en séance*. Cécile n’en peut plus… Pour la nième fois, son employée ne tient pas compte des instructions qu’elle lui a données. C’est à sa guise que Mathilde positionne la nouvelle collection de vêtements dans le magasin. En colère, Cécile lui lance : « si vous n’aimez pas la façon dont je dirige la boutique, vous pouvez prendre la porte », et une dispute s’ensuit. Ce scénario se répète depuis des années.

J’aimerais aborder ici cet épisode sous deux perspectives complémentaires. La première vous est sans doute déjà familière. Mais prenons un instant pour la revisiter.

Pour un fait, beaucoup d’interprétations possibles

Pourquoi cette situation met-elle Cécile hors d’elle ? Car elle a l’impression que Mathilde ne la respecte pas.

Cette perception n’est qu’une interprétation des actes de Mathilde. S’il y avait à sa place une autre patronne,

  • elle verrait là peut-être une remise en question de ses compétences : « Mathilde pense qu’elle sait mieux que moi. Pour qui se prend-elle ? ».
  • Ou bien elle comprendrait la situation comme une prise de pouvoir par Mathilde : « Ah, elle veut décider à ma place, et peut-être même prendre ma place. »
  • Ou encore, elle prendrait Mathilde pour une imbécile qui « n’est même pas capable de suivre des instructions simples ».

Au-delà des faits purs et durs, à savoir que Mathilde ne met pas les vêtements aux emplacements indiqués, s’ajoute toute une couche d’interprétation qui dépend de la personne confrontée à ces faits.

S’en tenir aux faits, ne pas interpréter

Ce sont nos croyances – reflets de nos blessures – qui agissent comme un prisme déformant et génèrent nos interprétations. Autrement dit, nos interprétations nous parlent de nous-mêmes, pas de l’autre. Elles sont comme un voile sur la réalité. Un voile qui entretient le mal-être psychique.

Il importe donc de distinguer la réalité (les faits), de ce qui relève de l’interprétation. On peut alors voir nos interprétations comme des interprétations, c’est-à-dire comme des pensées qui n’ont comme seul intérêt… que de nous faire souffrir !!**

L’autre ne choisit pas son comportement

Il y a une seconde perspective qu’il est fructueux de prendre en compte. C’est que l’autre est lui aussi piégé dans un engrenage ‘croyance – pensées – émotions – actions’ ! Les mécanismes égotiques sont universellement partagés !***

Lorsque Mathilde adopte un comportement qui contrarie Cécile, ce sont ses propres conditionnements psychologiques qui sont à l’œuvre :

  • Il se peut qu’elle ne supporte qu’on lui donne des ordres et se rebelle contre toute forme d’autorité.
  • Autre possibilité : elle se dit peut-être qu’elle sait mieux que les autres comment agencer la boutique.
  • Ou bien elle mène sa tâche en laissant libre cours à l’inspiration du moment, tout en considérant les instructions comme secondaires. Etc., etc. !
Il ne s’agit pas d’une affaire personnelle

Cécile a en face d’elle une personne qui ne respecte pas les instructions. Ce ne sont pas ses instructions à elle que Mathilde ne respecte pas, mais les instructions en général. Il n’y a rien de personnel là-dedans.

On a tendance à tout ramener à soi, et à voir les comportements des autres comme quelque chose qui nous vise personnellement. Ce n’est pas le cas. Car ce qui est là en face de nous, c’est juste une personne en train d’agir – ou réagir – de manière automatique (et inconsciente) à une situation qu’elle interprète à travers le filtre de ses croyances. Nous jouons juste un rôle de catalyseur.

Juste un problème ‘technique’ à régler

En intégrant cette perspective, on aborde les situations relationnelles, notamment les désaccords, non pas sous un angle personnel / émotionnel, mais sur un plan – disons ­‘technique’ (ou parfois éthique).

Pour Cécile, une fois qu’elle supprime ainsi toute implication personnelle, la question qui se pose à elle est alors : « comment gérer une employée qui ne respecte pas les instructions qu’on lui donne ? » Il y a juste un problème ‘technique’ à traiter. Comme la sphère émotionnelle n’est pas engagée, Cécile dispose de toutes ses ressources intellectuelles et créatives pour trouver une solution.

C’est alors beaucoup plus simple et confortable…


* Adapté pour des raisons de confidentialité

** Bien sûr la thérapie aide à ce niveau-là en identifiant les interprétations, les croyances à l’œuvre et les blessures dont elles résultent, et en apportant une guérison. Cet aspect est développé dans d’autres articles.

** Vu sous une perspective non duelle, il y a un seul égo, un Ego Un, qui s’exprime dans ce qui apparaît comme des individus séparés.

Crédit photo : Photo by Sophie Turner on Unsplash

Thérapie non duelle

Nos problèmes sont facultatifs

Et si, au lieu de chercher à résoudre nos problèmes psychologiques, on les laissait simplement s’évanouir ! Comme des châteaux de cartes qui s’écroulent… C’est cela même que nous propose la thérapie non duelle. Illustration.

« C’est toujours la même chose et c’est vraiment énervant ! ». Francine sort d’une réunion de son association, furieuse. Quand elle a proposé le mois de mai comme date du prochain événement, la contradiction est arrivée tout de suite : « En mai il y a les ponts, il vaut mieux planifier cela en juin ». Point de vue qui l’a emporté.

C’est terriblement contrariant pour Francine qui a l’impression de se heurter à des personnes qui ne prennent pas en compte son avis. « Je n’ai pas le droit de ne pas être d’accord. »  Elle se plaint qu’on lui reproche de se mettre en colère. Finalement la résignation l’emporte : « Je n’ose plus m’exprimer car ce n’est pas accepté ».

Elle résume en deux phrases ses convictions : « je n’ai pas le droit à la parole », et « je ne suis pas écoutée ».

Des épisodes de ce type lui arrivent sans cesse. Et depuis longtemps. Cela remonte même à son enfance, elle le sait : « en tant qu’enfant, je n’avais pas le droit à la parole ; pendant les repas, nous devions rester en silence ». Elle est donc parfaitement consciente de l’origine de ce schéma de fonctionnement qu’on peut schématiser ainsi : l’impression que ‘je ne suis pas écoutée’ / suscitant la colère / qui à son tour induit une réaction de rébellion-conflit ou de mutisme / qui va provoquer des reproches de la part de son entourage / ce qui va renforcer la croyance de départ que ‘je ne suis pas écoutée’.

Et pourtant, malgré cette compréhension, Francine reste enfermée dans ce fonctionnement et le mal-être qu’il induit.

Pas d’égo sans problèmes

Si l’on regarde de plus près ce qui se passe, que peut-on voir ? D’abord il y a une divergence d’opinions. Francine voudrait qu’on retienne le mois de mai, d’autres préfèrent le mois de juin. Point final !

Une fois que ces avis ont été exprimés, s’enclenche tout un processus à l’intérieur de Francine. Un scénario est créé de toutes pièces sur la base d’interprétations. Le désaccord des autres et la décision prise sont interprétés par elle comme un refus de l’écouter, comme une privation de son droit à exprimer un avis différent.

Si l’on imagine qu’à la place de Francine, une autre personne ait formulé la même opinion dans cette même réunion, elle aurait donné une interprétation complètement différente de la situation. Mais il y aurait encore une interprétation !

Interpréter est un mécanisme fondamental dans le fonctionnement égotique. Or, interpréter c’est créer des problèmes (imaginer des scénarios qui ne nous conviennent pas, où selon nous quelque chose ne va pas).

Et l’égo adore créer des problèmes. On pourrait dire qu’il est très doué là-dedans (!), mais cela va bien au-delà : la production de problèmes est indissociable de l’égo. Autrement dit : pas d’égo sans problèmes.

Pas de problème sans égo 

La bonne nouvelle c’est que la réciproque est aussi vraie : pas de problème sans égo !

C’est précisément là que nous amène la thérapie non duelle, là où il n’y a pas d’égo et donc pas de problème. La situation est alors vue non pas depuis la perspective de l’égo mais depuis la perspective de ce qui est là lorsque l’égo n’est plus aux manettes. C’est-à-dire depuis ce qu’on peut appeler ‘la conscience’ (ou ‘ce que nous sommes vraiment’, ‘notre vraie nature’ ou ‘le Tout’…).

Depuis cette perspective-là, qu’est-ce qui apparaît ? La prise de recul permet de distinguer la situation qui nous semble ‘objective’ (et qui en fait ne l’est pas*) de ce qui est ‘rajouté’ dessus. Tout en voyant clairement les mécanismes égotiques et les ressorts de la création du problème.

Dans notre exemple, cela pourrait être :

  • le fait que l’égo est persuadé d’avoir raison,
  • ou qu’il a l’impression d’être victime des autres,
  • ou qu’il lui manque quelque chose (être écouté…) dont il a vraiment besoin, etc.
Dissoudre les ‘couches’ égotiques

Le problème est alors vu comme une construction mentale facultative. Comme un jeu de cartes. Sous l’effet de cette vision claire depuis la conscience – dans le cadre d’un accompagnement en thérapie non duelle – cette structure s’écroule et le problème s’évapore.

Une fois que les engrenages égotiques sont désamorcés, on constate que les réactions habituelles aux situations qui faisaient auparavant office de ‘déclencheur’ ont disparu. Confortable ! C’est un premier résultat qui est de nature psychologique.

Mais l’intention de l’approche non duelle va au-delà. La dissolution des ‘couches’ égotiques révèle ce que nous sommes vraiment. Elle permet de découvrir notre vraie nature, ‘d’être la conscience pure’. Là, tout est paisible, simple et fluide.


* Le fait que Francine perçoive la situation comme une divergence d’opinions résulte de ses propres croyances, de ses propres filtres de perception. De plus, la divergence des points de vue n’est pas étrangère aux postures intérieures de Francine. Donc il n’y a pas vraiment de réalité ‘objective’…

Pour en savoir plus : lire une présentation de la thérapie non duelle

Crédit photo : Photo by Sigmund on Unsplash

Eveil

La thérapie non duelle dissout les obstacles

Dans notre recherche de notre véritable identité, nous sommes parfois retenus par des mécanismes égotiques dont nous ne sommes pas conscients. La thérapie non duelle permet de se libérer de ces freins à l’éveil : les obstacles érigés par l’égo sont identifiés et dissous.

L’éveil est la réalisation de notre vraie nature, la conscience pure qui est au-delà du moi individuel. A moins que nous ne soyons totalement éveillés, persiste encore, à un certain degré, l’identification au moi individuel. Autrement dit, nous croyons être une personne, celle qui est là en train de lire cet article et qui porte tel prénom.

Le fonctionnement égotique est donc à l’œuvre ; et c’est le cas dans tous les domaines de notre vie ! 

Qu’on le veuille ou non, l’égo s’invite aussi sur le chemin d’éveil. Bien souvent nous n’en sommes même pas conscients. Et pourtant, il peut entraver l’évolution spirituelle. 

Les croyances paralysantes

Voici quelques exemples dans lesquels vous allez peut-être vous reconnaître !

D’abord, il y a bien sûr les croyances limitantes. Si, par exemple, notre croyance principale au sujet de nous-mêmes est « je n’y arrive pas » ou « je ne suis pas assez bien », cette opinion va naturellement imprégnée notre pratique spirituelle, avec l’impression de ne jamais y arriver, ou la conviction que l’éveil est peut-être pour les autres mais pas pour nous-mêmes. 

Assis sur notre coussin de méditation, nous entendons notre petite voix intérieure qui nous répète des petites phrases assassines directement inspirées de nos croyances, semant la confusion et le découragement.

Comme toute croyance qui n’a pas été identifiée ou/et pas dissoute, elle prend le pouvoir : nous… la croyons et elle nous paralyse.

De nombreux automatismes invisibles 

Mais l’égo est présent de bien d’autres manières… 

Et nous sommes si habitués et identifiés à ces mécanismes automatiques qu’ils passent le plus souvent inaperçus ! 

Ainsi, l’égo a des attentes : autrement dit, le moi individuel – la personne que nous pensons être – veut obtenir certains résultats. Par exemple, il aspire à progresser vers l’éveil, ou il souhaite la « réussite » de telle méditation. Lorsque nous cherchons à reproduire une certaine expérience qui nous a semblé particulièrement agréable ou valorisante, c’est encore l’égo qui est aux manettes. La conscience pure, elle, n’a aucune attente ; elle est tout. 

Les attentes égotiques vont ainsi de pair avec un sentiment de manque et d’insatisfaction et une tension permanente.

Autre aspect du fonctionnement égotique : le besoin d’agir, de faire. Il va par exemple être présent lors de nos méditations et sans cesse activer une forme d’action ou une autre (vérifier la posture, contrôler si la pratique est faite correctement, etc.). 

Cet automatisme enferme le méditant dans l’action qui est l’opposé du non-faire, et du « simplement être ». 

Parmi les innombrables facettes de l’égo, il y a aussi la certitude de savoir. Le mental a une opinion sur tout ce qui se passe sur le chemin d’éveil et bien sûr il a raison ! Et avec ce savoir, il veut contrôler et diriger.

La thérapie non duelle permet de lâcher l’identification à l’égo

Bref, l’égo est omniprésent. Quel paradoxe : ce dont nous cherchons à nous libérer est cela même qui tient les rênes… 

Si nous voulons éviter que cette emprise de l’égo constitue un obstacle qui freine ou même bloque l’évolution spirituelle, il est impératif de voir clairement tous ces mécanismes. 

Les voir et les lâcher. C’est là qu’intervient la thérapie non duelle : elle installe une vision claire des conditionnements et par diverses techniques elle permet de lâcher l’attachement à cela, de se désidentifier du moi individuel ; et simplement être la conscience pure.


A lire également sur le thème « La thérapie au service de l’éveil » :

Crédit photo : hide-obara – Unsplash

Eveil

La thérapie énergétique facilite l’ouverture spirituelle

Est-il possible de se dispenser de faire une thérapie lorsqu’on est à la recherche de sa véritable identité ? Quand nous avons rencontrons des obstacles sur le chemin d’éveil, la thérapie peut venir à notre secours. L’approche psycho-énergétique (le Rebirth notamment) restaure la fluidité de la circulation énergétique et, ce faisant, facilite l’ouverture spirituelle.

La progression spirituelle est synonyme d’ouverture. La composante majeure de cette ouverture est de nature énergétique. Autrement dit, l’ouverture spirituelle s’appuie sur une circulation énergétique fluide. 

Or, les traumas psychologiques laissent des traces dans notre système énergétique ; ils créent des blocages, des digues dans la circulation énergétique. 

Lorsque nous en restaurons la fluidité par des pratiques thérapeutiques psycho-énergétiques, nous créons des conditions favorables à l’évolution spirituelle. C’est ce qui explique d’ailleurs qu’en fin de session de rebirth,les états d’ouverture spirituelle – l’impression d’être le Un, d’être Amour,… – soient aussi fréquents…

Libérer les charges émotionnelles accumulées

Lorsque je parle ici de trauma, il peut s’agir de la répétition de « petits » épisodes difficiles dans notre vie d’enfant. Par exemple des critiques à répétition, l’interdiction d’exprimer les frustrations, la préférence accordée à un autre membre de la fratrie, etc. 

Les émotions générées par ce qui est perçu comme des injustices, ou de l’indifférence ou un manque d’amour par exemple, toutes ces émotions sont souvent retenues. 

La charge émotionnelle s’accumule alors et reste bloquée. Un travail psycho-énergétique va la libérer.

L’origine de blocages dans la circulation énergétique peut aussi être un événement traumatique ponctuel, tel qu’un abandon ou une violence subie. Il se peut que nous nous en souvenions. Mais il peut aussi s’agir d’un souvenir oublié qui, bien qu’inconscient, est inscrit dans notre système énergétique. En particulier, un épisode de la petite enfance ou le trauma de la naissance

Dans cette optique, il est intéressant de dissiper ces condensations énergétiques par une thérapie qui atteigne l’inconscient. Comme c’est le cas du Rebirth.

Une énergie fluide apporte calme mental et clarté d’esprit

En résumé, un travail thérapeutique psycho-énergétique va dissoudre les principaux blocages, remettre l’énergie en mouvement, pour créer un terrain favorable à l’ouverture spirituelle. 

Au cours de ce processus, il est possible de percevoir que la circulation énergétique devient plus fluide car cela se traduit par un calme mental et une clarté d’esprit accrus – deux aspects qui, en eux-mêmes, sont d’ailleurs propices à la méditation ou tout autre pratique spirituelle.


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Crédit photo : frank-mckenna – Unsplash

Prévention covid

Cinq mesures pour une thérapie sans risque

Pour vous permettre d’entamer ou poursuivre votre thérapie en toute tranquillité d’esprit, des mesures rigoureuses de prévention anti-covid sont appliquées dans mon cabinet :

  1. Les surfaces susceptibles d’être touchées sont désinfectées après chaque séance ;
  2. L’atmosphère dans le cabinet est désinfectée durant la séance grâce à la diffusion d’huiles essentielles antiseptiques ;
  3. Je porte un masque FFP2 pendant toute la durée de la séance.
  4. Le cabinet est aéré entre deux séances ;
  5. Les fauteuils ont été écartés de façon à maintenir une distance de plus de deux mètres entre eux.

Si toutefois le fait de venir jusqu’à mon cabinet reste inconfortable pour vous, les séances à distance sont une autre option possible : vous faites votre séance chez vous, installé•e dans votre canapé, évitant ainsi la perte de temps liée aux déplacements. C’est une formule simple qui a fait des adeptes ! 

En savoir plus sur la thérapie à distance

Eveil

La thérapie non duelle : un chemin vers l’éveil

Pour tous ceux qui aspirent à découvrir leur identité véritable, la thérapie non duelle constitue un allié précieux. C’est en soi un processus d’éveil.

La thérapie non duelle apporte, elle aussi, un mieux-être psychologique à la personne, mais son but ultime va au-delà. Ce qui est visé c’est d’accéder, au-delà du moi individuel, à la réalisation de notre véritable identité– qu’on l’appelle Pure conscience, Conscience universelle, l’Un, la Source, ou un autre terme. Cet espace de conscience est synonyme de sérénité inconditionnelle, c’est-à-dire une sérénité qui ne dépend d’aucune condition.  

Ainsi, la thérapie non duelle est en soi un chemin d’éveil. Pour la personne accompagnée, il n’y a pas d’un côté la thérapie et de l’autre le chemin d’éveil spirituel* ; ces deux aspects se déroulent simultanément, dans la cohérence. On parle d’ailleurs de psycho-spiritualité*, ce terme montrant la combinaison des deux aspects en une seule et même chose.

A travers la thérapie non duelle, il s’agit d’une réalisation progressive et stabilisée de l’éveil (par opposition à des expériences ponctuelles et temporaires d’éveil qui ne sont pas ce qui est recherché ici).

Transmission de la conscience éveillée

L’approche non duelle des difficultés psychologiques est fondamentalement différente. Dans la plupart des thérapies, le moi individuel et ses problèmes (croyances limitantes, peurs, souvenirs traumatiques…) sont abordés depuis une perspective égotique (c’est-à-dire : le thérapeute en tant que moi individuel face à la personne accompagnée en tant que moi individuel). Ici il s’agit de tout autre chose : le mal-être de la personne est vu depuis une perspective éveillée, c’est-à-dire depuis l’espace de la conscience qui est au-delà du moi individuel.

La transmission de la perspective éveillée durant la séance est le point essentiel de la thérapie non duelle. Même lorsqu’en apparence le travail thérapeutique porte sur des aspects psychologiques et recourt à des techniques « classiques » de thérapie, ce qui est visé c’est la transmission de la conscience éveillée.

Cette transmission permet de voir clairement les mécanismes générateurs du mal-être psychique, et de les dissoudre. Quand les voiles se dissolvent ainsi, non seulement les difficultés psychologiques disparaissent, mais il y a aussi ouverture spirituelle : ce qui est alors là c’est une pure présence, un sentiment d’être, tout simplement… La conscience consciente d’elle-même.

Voir et dissoudre ce qui voile notre vraie identité

En début de processus, il y a une prise de recul : la posture de témoin intérieur s’installe tandis que nous devenons conscients du vécu intérieur, en temps réel. Comme un spectateur devant une pièce de théâtre, nous découvrons les engrenages qui existent entre les pensées, émotions, ressentis et actions et qui nous emprisonnent. 

La perspective éveillée amène à prendre conscience que ces histoires que nous nous racontons dans notre tête sont construites et ne sont pas aussi réelles qu’elles le semblaient.

La volatilité et l’inconsistance des pensées, émotions et ressentis est perçue, réalisée, à travers l’expérience même de la séance. L’attachement aux histoires, aux scénarios de la pièce de théâtre intérieure, se relâche. 

Et l’attachement au moi qui croit à ces histoires se relâche aussi. Car durant ce processus de découverte, c’est le fonctionnement de l’égo lui-même qui se dévoile peu à peu : son besoin insatiable d’avoir toujours autre chose (un autre état intérieur, un autre résultat, un autre objet, une autre relation…), sa tendance à créer des problèmes sans fin (même si cela est douloureux…), sa peur de mourir, etc.

Ainsi, nous déconstruisons l’identification à l’expérience psychologique et au moi qui pense faire cette expérience. L’étape suivante consiste à laisser tout se dissoudre naturellement. 

Les différentes facettes de ce savoir-faire sont transmises en cours de thérapie. Autrement dit, cet apprentissage en séance permet d’acquérir le mode d’emploi pour repérer l’identification au moi individuel, la lâcher et accéder à la conscience éveillée.

La personne accompagnée peut revenir à tout moment à la réalisation de ce qu’elle est vraiment, à cette présence, à cet espace de silence et de paix, dans la vie de tous les jours, et pas seulement sur un coussin de méditation…


A lire également, sur le thème « La thérapie au service de l’éveil », deux articles qui expliquent comment les thérapies psycho-énergétique et non duelle dissipent les obstacles sur le chemin vers l’éveil :


* Pour éviter toute confusion, précisons que le terme « spiritualité » correspond ici à l’aspiration à découvrir l’essence, la nature profonde de ce que nous sommes, au-delà des apparences. Il n’est pas question ici de religion, ni de channeling. La démarche de thérapie et éveil non duels est libre de toute tradition religieuse et spirituelle. Pas de dogme ici, seulement l’expérience vécue.

Emotions

Offre gratuite spéciale confinement : faire fondre les peurs

Ne laissez pas les peurs vous empoisonner l’existence en cette période particulièrement anxiogène. Je vous propose de vous accompagner à distance au cours d’une mini-séance individuelle offerte, avec pour objectif la dissolution de vos émotions et notamment de vos peurs.  

Peur d’être malade ou que nos proches soient atteints, inquiétude financière, anxiété face à d’éventuels bouleversements à venir, etc. Le contexte sanitaire et économique actuel réveille des peurs multiples qui perturbent notre sommeil et affectent notre niveau de bien-être d’une manière générale. 

De plus, les peurs nous empêchent de gérer la situation correctement : il devient impossible d’avoir une vision objective et de prendre les bonnes décisions – avec l’impression parfois d’être « embrumés » ; et nous pouvons même nous sentir paralysés par la peur.

En d’autres termes, la peur nous emprisonne dans un étau qui nous prive de notre liberté de pensée et d’agir. Notre santé (notre système immunitaire) peut également être affectée par la peur et le stress qui en résulte.

Il n’est pas aisé de contrôler l’apparition de la peur et encore plus difficile de ne pas croire aux scénarios « d’épouvante » inventés par notre mental. Nous sommes alors embarqués dans une spirale émotionnelle que les arguments raisonnables ne suffisent à désamorcer.  

Par chance, dans le cadre de la thérapie non duelle, il existe des méthodes permettant de dissoudre les composants – mentaux, émotionnels et physiques – de notre vie intérieure. Et notamment de dissoudre la peur. Il s’agit d’un accompagnement réalisé à partir de la Conscience. J’ai décidé de mettre à disposition du plus grand nombre cette possibilité de se libérer de la peur et des autres émotions. 

A cet effet, durant la période de confinement, je propose des mini séances individuelles à distance. Au programme, une méditation de dissolution qui ouvre l’accès à un espace de tranquillité et de silence, l’espace de la conscience pure.

Ces mini séances durent une quinzaine de minutes et sont offertes. 

Si vous êtes intéressé.e, contactez-moi par l’intermédiaire du formulaire de contact de ce site. Nous prendrons rendez-vous et nous nous retrouverons pour votre séance sur Skype, WhatsApp ou par téléphone.

Ces séances sont ma contribution à « l’élévation de la conscience » en ces temps sombres.

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Témoignage

Anne-Sophie (mars 2020) :

« Un immense merci du fond du coeur.

« Je me sens incroyablement et sereinement tranquille, comme une première fois, et je me sens physiquement rassemblée. C’est délicieux et je n’ai pas de mot pour ça. C’est juste tranquille à l’intérieur, c’est doux et apaisant. Je ressens en même temps légèreté et densité dans mon corps. 
Je suis là, je me sens en vie et ça suffit. C’est bon et précieux. Je goutte. 

« Quelle expérience à la fois tranquille et puissante ! »